Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 12:10

A l’occasion du sommet de Copenhague, quoi de mieux qu’une petite sélection, forcément partielle et partiale, de films de fiction aux thématiques écolos ? Si certains ont reçu, à raison, une volée de bois… vert, d’autres possèdent en revanche d’indéniables qualités.


Soleil vert, de Richard Fleischer (1973)

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Un monument d’anticipation aux thématiques tristement d’actualité aujourd’hui. Comment nourrir une population de plusieurs milliards d’habitants ? C’est la question posée par ce chef-d’œuvre signé Richard Fleischer. Ici, la réponse fait froid dans le dos…

 

Nausicaä de la vallée du vent, de Hayao Miyazaki (1984)

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Miyazaki = écologie. C’est un peu réducteur, mais impossible de ne pas déceler de préoccupations écologiques dans la filmographie du maître nippon de l’animation. Nausicaä est en ce sens, un chef d’œuvre d’humanisme et de prise de conscience, en même temps qu’un vibrant appel à la tolérance.


La forêt d’émeraude, de John Boorman (1985)

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Une belle histoire sur fond de déforestation en pleine jungle amazonienne. Un excellent John Boorman, vu il y a très longtemps, et qui laisse un bon souvenir.

 

Menace toxique, de Felix Enriquez Alcala (1997)

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Un Erin Brockovich au masculin ? Peut-être après tout, puisque l’inénarrable Steven Seagal découvre que des déchets toxiques déversés dans la nature menacent l’équilibre écologique des Appalaches. Steven Seagal – Noël Mamère, même combat ?


Erin Brockovich, seule contre tous, de Steven Soderbergh (1999)

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Un Soderbergh sympa, tiré d’une histoire vraie, où Julia Roberts combat une multinationale pollueuse et empoisonneuse. Un succès mérité et un fait divers qui rappelle certaines grosses affaires de pollution que l’on a connues en France.

 

Le jour d’après, de Roland Emmerich (2004)

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Sans aucun doute le meilleur film de Roland Emmerich (en même temps, ce n’est pas difficile), Le jour d’après, malgré les conventions liées à son statut de blockbuster, se permet d’alerter sur le réchauffement climatique. Sincère ou opportuniste ? A chacun de juger.

 

Les Simpson le film, de David Silverman (2006)

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Les préoccupations écolos, même notre famille américaine préférée s’y est mise ! Un long-métrage peut-être moins subversif que la série mais toujours très drôle puisqu’on a droit à un véritable festival de la part d’Homer, obligé de partir en Alaska après avoir pollué le lac de Sprinfield !

Par Jérôme Béalès - Publié dans : Dossiers - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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